L'indemnité légale, et l'indemnité spéciale doublée en cas d'inaptitude professionnelle, n'entrent pas dans le différé. Seule la part au-delà (indemnité transactionnelle, supra-conventionnelle) compte.

Les règles appliquées

Le licenciement pour inaptitude est une privation involontaire d'emploi : il ouvre droit à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le premier versement attend trois délais qui s'additionnent : le différé congés payés (indemnité de congés divisée par le salaire journalier de référence), le différé spécifique (indemnités au-delà du minimum, divisées par 111,8 en 2026, plafonné à 150 jours — 75 en cas de licenciement économique), et le délai d'attente de 7 jours (règlement d'assurance chômage du 15 novembre 2024, articles 21 à 23).

Le montant affiché est une estimation en brut : le plus favorable de 57 % du salaire journalier de référence ou de 40,4 % du SJR + une partie fixe de 13,18 €, sans pouvoir être inférieur à l'allocation minimale de 32,13 € ni dépasser 75 % du SJR (montants Unédic maintenus au 1er juillet 2026, faute de revalorisation). La pension d'invalidité de catégorie 1 se cumule intégralement ; catégories 2 et 3 : voir les conditions. Le différé expliqué avec des exemples.