Ce qui change
L'employeur est informé de la visite de pré-reprise. Jusqu'ici, il ne l'était que si le médecin du travail formulait des recommandations. Désormais, il est informé de l'organisation de la visite dans tous les cas, sauf si le salarié s'y oppose. Le contenu médical reste secret.
La visite de reprise peut ne pas avoir lieu. Lorsqu'une visite de pré-reprise a été réalisée dans les 30 jours précédant la reprise effective et que le médecin du travail y a conclu qu'aucune mesure d'aménagement, d'adaptation ou de transformation du poste ni d'aménagement du temps de travail n'était nécessaire, la visite de reprise n'est plus requise.
Pour le salarié
Si vous ne voulez pas que l'employeur sache que vous avez vu le médecin du travail pendant l'arrêt, dites-le au médecin : votre opposition bloque l'information. Et si votre pré-reprise s'est conclue sans préconisation, vous pouvez reprendre sans nouvelle visite ; si votre état a changé entre-temps, demandez-la.
Pour l'employeur
Vous saurez plus souvent qu'un salarié prépare son retour, ce qui permet d'anticiper. Mais la dispense est une faculté : en cas de doute, organiser la visite de reprise n'est jamais reproché, tandis que son absence indue l'est.
Ce qui ne change pas
Les cas et seuils de visite de reprise, le délai de 8 jours, la possibilité de demander une pré-reprise dès 30 jours d'arrêt. Les arrêts prescrits avant le 15 juin 2026 restent soumis aux anciennes règles.
La page complète sur la visite de reprise et le simulateur intègrent ces règles.
Vérifiez votre cas en deux minutes
Nos simulateurs appliquent les règles de cette page à votre situation.
Voir les outils